En Belgique, les pouvoirs publics ont adopté la carte d’identité électronique eID comme moyen d’identification et d’authentification dans les applications e-Government : Tax-on-Web au niveau fédéral et Irisbox en Région de Bruxelles-Capitale en sont des exemples bien connus de tous.
Histoire de ne pas se limiter à la petite Belgique dans un monde en pleine globalisation galopante, FedICT coordonne le projet Stork qui vise à rendre les cartes d’identité électroniques des 15 pays européens participants compatibles avec les applications e-Government transfrontalières. C’est pas mal pour un début !
Mais pourquoi se limiter à la carte d’identité électronique ? Si vous visitez le portail de l’Estonie, vous constaterez que vous pouvez accéder aux services e-Government par une variété de « Sésame » impressionnante : carte d’identité électronique estonienne bien sûr, mais aussi carte d’identité électronique mobile intégrée à la carte SIM de votre téléphone cellulaire, cartes bancaires, et même cartes d’identité électroniques de 11 autres pays européens du projet Stork !
Inspiration
Ceci devrait être une source d’inspiration pour la Belgique aussi ! Et pourquoi pas utiliser le Digipass, qui a déjà été adopté par de nombreuses banques en Belgique, pour s’identifier dans les applications e-Government avec sa propre carte d’identité électronique ? Le SPF Économie y faisait déjà allusion en 2008 dans son étude sur les potentialités de la carte d’identité électronique !
Ce sera certainement un sujet à mettre sur la table du prochain accord de coopération « e-Government » que le secrétaire d’État Hendrik Bogaert veut relancer.