Think Tank: 10 onderwerpen over communicatie tussen burger en overheid

Clo Willaert geeft een presentatieHet CIBG organiseert iedere 3 maanden een (Brusselse) regionale e-communicatie denktank (Think Tank).
De zesde aflevering van de Think Tank was een bijzondere, in die zin dat deze het meest aanzette tot denken.

Clo Willaerts(@bnox), schrijfster van “Het Conversity Model” en social media evangelist pur sang had een workshop samengesteld met als doel het aanzetten tot nadenken over de effecten van moderne communicatie (mobiel, sociale media).
Het nadenken over toepassingen was met name gericht op de communicatie tussen overheid en burger.

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La neutralité du net

net neutrality illustrationLes Pays-Bas viennent d’adopter une loi sur les télécoms qui impose le strict respect de la neutralité du net. C’est le 2eme pays à se doter d’une législation contraignante en la matière vis-à-vis des opérateurs d’accès internet.

Alors même que la Commission européenne, elle, a renoncé à imposer la neutralité du net, cela sera une règle absolue chez nos voisins du Nord. Le texte voté au Sénat et à la Chambre impose que toutes les communications soient traitées sur base égalitaire, qu’il s’agisse de l’internet fixe ou mobile et quel que soit l’origine, la destination et le contenu.

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Faire du numérique l’ambition de tous les Bruxellois

minitel screenshotPendant que la France enterre son Minitel, l’Île de France expose son ambition numérique à “Futur en Seine”. Oui, l’exemple peut venir de France !

Ce 30 juin, la France a débranché le Minitel, son « Internet avant l’heure ». L’occasion pour la génération 3615 de verser une larme nostalgique sur ses premiers émois digitaux. Avatar numérique de l’exception française, le minitel a beau être resté sans équivalent hors des frontières de l’Hexagone, quel succès quand même : la retraite de ce service de télétexte laisse orphelins un million d’utilisateurs ! Oui, en 2012, à l’heure de l’Internet mobile…

Et si le Minitel nous inspirait ?

On peut en sourire mais il est bon de se souvenir des origines du Minitel. C’est le site public www.essonneinfo.fr qui le rappelle dans un article qui invite à la réflexion : « En 1977, avec la remise du rapport au président Valéry Giscard d’Estaing, sur l’informatisation de la société, … la France se lance dans la recherche sur la transmission de données par les lignes téléphoniques. C’est ainsi qu’est né le Minitel, avec comme idée d’entrer dans chaque foyer. Les Français étaient alors les seuls au monde à disposer d’un service permettant la consultation de l’annuaire, la réservation des billets de trains ou d’avions, la gestion des comptes bancaires ou encore l’utilisation de jeux en ligne depuis un terminal informatique. »
Voilà une ambition visionnaire avec laquelle on gagnerait aujourd’hui à renouer. Sans doute les conditions qui ont permis de lancer cette aventure technologique et industrielle dans la France de la fin des années 70 n’ont plus cours aujourd’hui. Nos PC, portables, smartphones et autres tablettes voient le jour sous d’autre cieux. En revanche, les services qu’ils nous permettent d’utiliser, nous pouvons les inventer ici. Encore faut-il que nos économies et nos sociétés s’y convertissent jusque dans leurs modes de pensée…

Faire du numérique l’affaire de tous

futur-en-seine logoÀ cet égard, c’est à nouveau vers la France – oui, oui  –  que les regards peuvent se tourner, plus précisément vers la Région Île de France où s’est tenue, du 14 au 24 juin, la 3e édition de « Futur en Seine ». Ce festival, organisé par Cap Digital, le pôle de compétitivité de la filière francilienne des contenus et services numériques, se veut une manifestation à la fois professionnelle et grand public, festive et réflexive. Et cela attire du monde : quelque 80 000 personnes ont participé à l’édition 2011 !

Futur en Seine, c’est notamment un « village numérique » de 3 000 m² où le public peut découvrir les objets et services de demain mais aussi des ateliers et conférences animés par les créateurs, chefs d’entreprise, designers et chercheurs qui font l’innovation numérique aujourd’hui. Cette année, le festival a notamment braqué ses projecteurs sur les innovations pour les enfants comme les livres enrichis, les jeux éducatifs ou encore le mobilier numérique pour penser le futur à l’école. Des dizaines d’entreprises ont présenté leurs technologies au service des plus petits. Par ailleurs, Futur en Seine place également l’accent sur les filières numériques, en invitant par exemple les jeunes à découvrir les écoles spécialisées qui forment aux emplois de demain.
Cet événement fédérateur, largement relayé par les médias, la télévision notamment, est une authentique réussite à épingler. Et un exemple à suivre. À quand un « Futur en Senne » pour faire du numérique l’affaire et l’ambition de tous les Bruxellois ?

De digitale kloof op school

Behoort het bestrijden van de digitale kloof tot één van de kerntaken van het CIBG?

digitale kloof

Wij vinden van wel.

In het Brussels Hoofdstedelijk Gewest hebben procentueel minder kinderen dan elders in België toegang tot een pc thuis. Dat is een feit.

Sla er gerust het laatste witboek van het CIBG er eens op na (CIBG Witboek 2009 PDF 779 kB).
Te vinden op cibg.irisnet.be/publicaties, samen met onze overige publicaties.

Vandaar dat het Gewest heel bewust investeert in het verspreiden van informaticamateriaal (pc, printer, videoprojector, server…) in de Brusselse scholen.

Bestrijden van de digitale kloof

Sinds 1999 werd in meer dan 90% van de Brusselse scholengemeenschap een tandje bijgestoken om de leerlingen zo snel mogelijk vertrouwd te maken met het nieuwste informaticamateriaal.

In een gewest waar het werkloosheidscijfer onder jongeren onrustwekkend hoog ligt, zeker geen overbodige luxe. Een gezonde informatiseringsgraad is immers één van de succesfactoren bij het vinden van een job. Naast een goede talenkennis natuurlijk. Maar ook daar kan de computer bij helpen.

Afspraak in 2013 wanneer de middelbare scholen opnieuw aan de beurt zijn.